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Barème officiel fixé par l'arrêté du 27 mars 2023 (article 6 B de l'annexe IV du CGI), reconduit sans revalorisation pour les revenus 2023, 2024 et 2025. Cet outil fournit une estimation et ne remplace pas un conseil personnalisé.
d = distance annuelle parcourue à titre professionnel, en kilomètres. Une seule ligne s'applique, celle de la tranche correspondant au total annuel : les formules ne se cumulent pas. La ligne surlignée est celle utilisée par votre calcul.
Exemple de lecture. 12 000 km avec une voiture de 5 CV : on se place dans la tranche 5 001 – 20 000 km, soit (12 000 × 0,357) + 1 395 = 5 679 €. Le même trajet en véhicule électrique donne 5 679 × 1,20 = 6 814,80 €.
Ces frais se déduisent pour leur montant réel, sur justificatifs.
Jusqu'à 40 km entre le domicile et le lieu de travail, la totalité du kilométrage est retenue. Au-delà, seuls 40 km par trajet simple sont admis, sauf circonstances particulières justifiées : absence de transport en commun, horaires atypiques, état de santé, lieu de travail du conjoint, précarité de l'emploi.
Le barème s'arrête à 7 CV fiscaux. Un véhicule plus puissant se calcule avec la ligne « 7 CV et plus » : la puissance réelle n'augmente plus l'indemnité. La puissance figure au repère P.6 de la carte grise.
Carte grise du véhicule, relevés kilométriques, agenda des déplacements avec date, destination, motif professionnel et distance. Les documents doivent pouvoir être produits pendant trois ans en cas de contrôle.
Les indemnités versées à un salarié utilisant son véhicule personnel sont exonérées de cotisations sociales et d'impôt dans la limite du barème, sous réserve de justifier la réalité des déplacements professionnels. Au-delà, l'excédent est réintégré dans l'assiette des cotisations.
Frais réels et remboursements ne se cumulent pas. Si vous optez pour les frais réels, vous renoncez à l'abattement automatique de 10 % et vous devez ajouter à votre revenu imposable les remboursements de frais déjà versés par votre employeur. L'option se décide individuellement, foyer par foyer et personne par personne.
Le barème kilométrique n'a pas été revalorisé depuis l'arrêté du 27 mars 2023. Les montants applicables aux revenus 2025 (déclaration 2026) sont donc identiques à ceux des revenus 2023 et 2024 : de 0,529 €/km pour une voiture de 3 CV et moins à 0,697 €/km pour une voiture de 7 CV et plus, sur la première tranche kilométrique.
Le montant obtenu par le barème est majoré de 20 % pour les véhicules fonctionnant exclusivement à l'électricité. La majoration ne s'applique pas aux hybrides, qui relèvent du barème thermique classique.
Il couvre la dépréciation du véhicule, les frais de réparation et d'entretien, les pneumatiques, la consommation de carburant et les primes d'assurance. Les frais de péage, de stationnement et les intérêts d'un emprunt souscrit pour l'achat du véhicule s'ajoutent au barème et se déduisent pour leur montant réel.
Au-delà de 40 km par trajet simple, seuls 40 km sont retenus par défaut. La distance complète reste déductible si l'éloignement est justifié : absence de transport en commun, horaires décalés, raisons de santé, emploi du conjoint, précarité de l'emploi… Le justificatif doit pouvoir être produit en cas de contrôle.
Le barème est plafonné à la puissance de 7 CV. Un véhicule de 8, 10 ou 15 CV fiscaux se calcule donc avec la ligne « 7 CV et plus ».
L'abattement de 10 % est appliqué automatiquement, avec un minimum de 509 € et un plafond de 14 555 € pour les revenus 2025. Les frais réels ne sont intéressants que s'ils dépassent ce montant. L'option est individuelle : dans un couple, chacun peut choisir séparément. Opter pour les frais réels oblige à déclarer aussi les remboursements de frais reçus de l'employeur.
Oui. Les indemnités kilométriques versées à un salarié qui utilise son véhicule personnel pour des déplacements professionnels sont exonérées de cotisations sociales et d'impôt dans la limite du barème fiscal, à condition de justifier de la réalité des déplacements (date, motif, trajet, kilométrage).